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blues_frérots
Oncle Fernand
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Message non lu 28 avr. 2019, 20:23

Et c'est ce que j'ai fait ce soir avec bonheur, d'aller dans une salle ==>

Image

Alors petit film certes, mais l'univers de Sempé mis sur l'écran avec l'esprit de Tati , sous le regard bienveillant de Mr Hulot, moi ça m'a donné la banane. Un peu longuet la première demi-heure, cela a du mal à démarrer, mais après que du bonheur, de l’optimisme,de la tendresse et des situations désopilantes.

Poelvoorde et Bear sont excellents au milieu de ce village intemporel où les courses de vélo me rappellent mon enfance , mais où Raoul lit l'Equipe de 2019. Ils s'entendent comme larrons en foire et m'ont fait passer un excellent moment. Les seconds rôles sont tout aussi savoureux (le champion du village...).

Bref, n'attendez pas du grand cinéma, mais allez voir Raoul Taburin tomber de son vélo, vous ressortirez avec un peu moins de soucis dans la tête.

Cordialement, BF.
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Stef Ledarp
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Message non lu 28 avr. 2019, 20:49

Merci à vous , j'irai effectivement me faire ma propre idée en salle ou dans ma salle ! :thks:

Super bien fait le profil de Poelvoorde sur l'affiche ( annalogie avec le dessin de Sempé :pouce: ) !
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thierry94120
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Message non lu 28 avr. 2019, 20:59

iPodz a écrit :
11 avr. 2019, 21:10
TEL AVIV ON FIRE de Sameh Zoabi.
Image

Salam (extraordinaire Kais Nashef) est palestinien, a 30 ans et vit encore chez sa mère à Jérusalem. Mi branleur mi looser, il obtient miraculeusement - grâce à son oncle en fait - un poste de conseillé concernant les dialogues en hébreux sur une série (TEL AVIV ON FIRE) ultra populaire en Israël. Mais comme le tournage à lieu à Ramallah, tout les jours il doit passer par le check point sous les ordres d'Assi, officier juif dont la famille est fan de la série. Se faisant malencontreusement passer pour le scénariste de la série, Salam va commencer à se faire dicter par Assi la direction que doit prendre l'histoire de TEL AVIV ON FIRE...
Comment aborder le conflit israélo-palestinien autrement que par le drame ? Comment parler du passé, notamment la guerre des six jours, sans pathos ni leçon d'histoire ? Comment renvoyer, sans avoir l'air d'y toucher, les deux parties incriminées dos à dos et en toute équité ? La réponse se situe dans l'humour, improbable quand il dégouline inconsciemment d'un soap opéra, salvateur pour tout le monde, civile comme militaire, juif comme arabe.
Là où Ari Folman utilisait l'animation pour décrire l'horreur de Sabra et Chatila, Sameh Zoabi choisi l'angle de la parodie, observe les travers d'une société multiculturelle et multi-générationnelle par le prisme du pastiche issue d'une série télévisée dans la droite lignée de l'excellente AU SERVICE DE LA FRANCE.
Quand les anciens ne pensent qu'à glorifier un passé de défaites car c'est soit disant de leurs responsabilités, alors que les militaires israéliens roulent des mécaniques et asservissent leurs voisins sans se rendre compte véritablement de ce bras de fer quotidien et perpétuel (critique déjà présente dans SYNONYMES), les forces vives du pays en sont à se demander s'il n'y a rien entre les bombes et la soumission. Un comble quand on réalise la popularité sans partage dans les foyers du pays de cette série rocambolesque mettant en scène les marivaudages entre une espionne voilée et un gradé kasher.
Le ton est résolument à la comédie, alternant avec justesse les plans de la vie de tous les jours avec les séquences du soap opéra oriental. C'est souvent drôle, voir risqué, parfois même touchant mais toujours très réussi grâce à un savant jeu d’équilibriste qui ne tombe jamais dans le piège du manichéisme. C'est aussi le magnifique portrait d'un homme peu sur de lui qui, avec l'aide de tous ce qui gravite autour de lui (embrouilles, pression, amour) va enfin se révéler tel qu'il est. TEL AVIV ON FIRE, le film comme la série, surprend jusqu'à la fin à force de compromissions et de twists improbables, à l'image d'un pays bouillonnant, détonant, vivant. La vie est définitivement feuilletonesque.

:thks:
+ 2
Excellent moment ( le Kosmos)
avec une actrice croisée il y a 9 ans... Dans "incendies" Lubna Azabal... Tiens on parlait de ce film il y a peu sur ce même forum :D
OUI il faut aller en salle :pouce:
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GUY_WILLIAMS
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Message non lu 28 avr. 2019, 21:34

Pour en revenir au film sur la vie de Clapton, suis d'accord avec blues-frérot, qu'il n'y ai aucune mention à celui qui a apporté en grande partie la renommé à "Slowhand" (cocaïne, after midnight) est assez scandaleuse mais le film dans son ensemble vaut son pesant de cacahuètes. De toute façon J.J. Cale a toujours été en marge de toute récupération commerciale.
A+
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iibelle
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Message non lu 28 avr. 2019, 21:41

Je ne peux que plussoyer sur
Après tous ces avis, une chose est sur, allez voir les films en salles et faites vous en une idée, le ciné ça se vit sur grand écran...
Et je plussoie aussi sur le plaisir simple de Raoul Taburin, dont on sort avec le sourire.
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thierry94120
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Message non lu 01 mai 2019, 20:07

A.I. Rising de Lazar Bodroza
"An intimate relationship between a human and an android tests the boundaries of human nature. "
Image
http://neomatrix94.free.fr/enceintes_ ... ng2019.jpg
Le cosmonaute Mllutin est envoyé le temps d'une mission sur la station Ederlezi Corporation. Pour l'accompagner en orbite, l'androïde Nimani se joint à lui.

Adepte des androïdes de tous poils a voir :pouce: " iPodz " EnJoy

Pas trop accroché :comprendpas:
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blues_frérots
Oncle Fernand
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Message non lu 01 mai 2019, 23:29

Alors ce soir encore du cinéma français à Bourgueil, après Raoul Taburin et son p'tit vélo, on retrouve pour une seconde fois en 3jours Edouard Baer dans une comédie sociale un peu acide mais qui se regarde avec grand plaisir ==>

Image

Un trio d'acteur remarquable, avec , outre Baer, la très belle et vraiment très douée Leila Bekhti , et un Ramzy Bedia qui sort enfin de son rôle un peu horripilant de clown de sitcom, pour montrer ce qu'il est vraiment : un excellent comédien :pouce:

Alors évidemment quelques clichés, mais difficile de faire un film sur les bobos, le racisme, la banlieue , et arriver à éviter tous les clichés...

Nous avons passé un excellent moment, et en plus on a bien ri.

Donc au final plutôt d'accord avec la compagne de Thierry (cf la première critique de ce film, page précédente), mais aussi d'accord avec Thierry pour dire que le dernier quart d'heure est un peu loupé....

Cordialement, BF.
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Message non lu 02 mai 2019, 00:51

iibelle a écrit :
26 avr. 2019, 09:42
Il me reste juste deux questionnements que je vais mettre en blanc sur blanc pour ne pas spoiler :
Je réponds aussi en blanc du coup ;)

* Parcequ'il en est digne.

* même si il a grandi et que du coup on ne le reconnais pas de suite, c'est l'enfant qui dans Iron Man 3 aide Tony qui a la fin du film lui équipe tout son garage de gadgets sympa.
Val
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thierry94120
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Message non lu 04 mai 2019, 23:43

" 90’s " premier film réalisé par Jonah Hill ( le Kosmos )

Été 1990, Stevie se lie d’amitié à une bande de skaters
Image
http://neomatrix94.free.fr/enceintes_mu ... d90s.jpg
Récit initiatique méticuleusement posé ; Stevie quitte l’enfance et la tiédeur du foyer familial pour arpenter le goudron rugueux des rues à la recherche de nouveaux modèles.
"La question se pose, 90’S est-il une véritable proposition qui réactualise le genre ou bien un énième pastiche surfant sur la vague nostalgie générationnelle ?
Aurélien Milhaud"
90's" s’apparente à une étude de caractères sur fond de culture skate
Le trait le plus intéressant de 90’s se trouve peut-être dans la surprenante violence qu’il fait constamment subir au corps de l’enfant
Bon Film ... accrochez vous !
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iPodz
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Message non lu 05 mai 2019, 08:57

thierry94120 a écrit :
04 mai 2019, 23:43
" 90’s " premier film réalisé par Jonah Hill ( le Kosmos )

Été 1990, Stevie se lie d’amitié à une bande de skaters
Image
http://neomatrix94.free.fr/enceintes_mu ... d90s.jpg
Récit initiatique méticuleusement posé ; Stevie quitte l’enfance et la tiédeur du foyer familial pour arpenter le goudron rugueux des rues à la recherche de nouveaux modèles.
"La question se pose, 90’S est-il une véritable proposition qui réactualise le genre ou bien un énième pastiche surfant sur la vague nostalgie générationnelle ?
Aurélien Milhaud"
90's" s’apparente à une étude de caractères sur fond de culture skate
Le trait le plus intéressant de 90’s se trouve peut-être dans la surprenante violence qu’il fait constamment subir au corps de l’enfant
Bon Film ... accrochez vous !
Y a eu - pour une génération - le KIDS de Larry Clark, film coup de poing sur l'univers du sk8te, de la jeunesse et du sida... j'aimerais bien voir ce Mid90's si le ciné Art & Essai de Cannes veut/peut le programmer...
Au passage, c'est un film produit et/ou distribué par A24 qui est une maison de très grande qualité, une très grosse quantité de leurs poulains sont des films hautement recommandable que je conseil sans aucune réserve !!!!
SPRING BREAKERS
THE BLING RING
ENEMY (pas vu)
UNDER THE SKIN
THE ROVER
A MOST VIOLENT YEAR
EX MACHINA (déçu)
AMY
ROOM
THE VVITCH
THE LOBSTER
MOONLIGHT
A GHOST STORY
GOOD TIME
THE FLORIDA PROJECT
THE KILLING OF A SACRED DEER
THE DISASTER ARTIST
LEAN ON PETE
HEREDITARY
UNDER THE SILVER LAKE

:erf: :o :shock:
Hormis ceux indiqués en italique, toutes ces œuvres m'ont laissé à chaque fois un souvenir fort, un impact visuel et émotionnel que je retrouve que très rarement sur les grosses productions des studios, c'est assez notable pour que cela soit souligné...

Séances en retards:
CHAIR DE POULE de Rob Letterman.
Image

Par l'auteur de GAND DE REQUINS et MONSTERS Vs ALIENS, cette adaptation de la série de bouquins fantastique/horreur pour ados est une vraie réussite, fait assez rare pour le souligner, genre qui accumule facilement poncifs et vulgarité.
Le film est plutôt bien écrit (le twist de la jeune fille), drôle, enlevé, assez référentiel sans avoir l'air d'y toucher (Universal monsters êtes vous là ?) et un bel hommage à la puissance des livres et ses images mentales qu'ils font naitre dans notre imaginaire, bien servi ici par une belle palette de créatures toutes plus fun les unes que les autres (mention spéciale à inénarrable Slappy).

LA BELLE SAISON de Catherine Corsini.
Image

Un magnifique film d'amour, solaire, sur la passion entre Carole l'urbaine (Cecile de France lumineuse) et Delphine la rurale (Izia Higelin surprenante). Le film attaque de manière assez frontale et juste différentes problématiques inhérente aux années 70's (mais pas que). La place de la Femme dans le couple, le féminisme de combat, la pilule, comment la ville et la campagne perçoivent l'homosexualité ou plus précisément comment il est facile de se noyer dans une grande ville alors qu'on est clairement exposé dans un village... le tout est superbement raconté, filmé (belle photo), c'est souvent fort et magnifiquement joué, (mention spéciale encore un fois à Noemie Lvovsky admirable).
Bref, c'est comme si LE PERIL JEUNE de Klapisch croisait la cinéphilie de Guiraudie, le meilleur des deux mondes pour un film remarquable.

:thks:
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thierry94120
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Message non lu 12 mai 2019, 21:13

iPodz a écrit :
23 avr. 2019, 19:21


EL REINO de Rodrigo Sorogoyen.

Manuel Lopez Vidal (excellent Antonio De La Torre) est un homme politique en pleine bourre, promis à un bel avenir. Sauf qu'un scandale éclate au sein du parti l'éclaboussant au passage. On le désigne comme fusible mais il ne l'entend de cette oreille, s'il doit tomber alors c'est tout le parti qui sombrera avec lui. en aura t-il le temps ?
Apres l'excellent QUE DIOS NOS PERDONE, polar vicieux et moite, voici la nouvelle claque de Rodrigo Sorogoyen. Un thriller politique oui mais pas à la manière U.S. (type 3 JOURS DU CONDOR ou HOMMES DU PREZ), non plutôt un run non stop d'un homme qui n'a plus rien à perdre et qui se trimballe un égo et un orgueil surdimensionné. Sorogoyen n'évite rien, les coup bas, les compromissions, les petits arrangements entre pourris qui vire doucement mais surement au lâchage médiatique. Il ne quitte jamais d'une semelle son homo politicus qu'il soit à l'attaque ou aux abois, modernisant sa narration de façon surprenante grâce à une bande son tout en nappes électro menaçantes, drone sonore rodant au loin et prêt à fondre sur sa proie. La progression du film est implacable, passant du marigot politique espagnol puis à la foire d'empoigne jusqu'à accoucher d'une paranoïa omniprésente et anxiogène. Le final grandiose se réglera par média interposé, embrassant d'un seul geste la question Politique vue de la nation et la ramenant de façon puissante et virtuose à celle du citoyen quasi lambda, avec un cut final qui va vous imprimer les rétines et pour longtemps.
:thks:
Thriller politique [ 7 Goyas (Oscars), Espagne, 2019 ] (le Kosmos)
Image
http://neomatrix94.free.fr/enceintes_mu ... o2019.jpg
Tableau édifiant et terrifiant d'un système corrompu(situation politique espagnole )

Manuel Lopez Vidal ( Antonio de la Torre ) coupable à l’amoralité totale et victime inconsciente d’un système duquel il s’est nourri sans état d’âmes, politicien dont nous suivons la chute vertigineuse ...

"Efficace et habile pendant deux heures on suit ce personnage avec une certaine empathie , on voudrait presque qu'il s'en "sorte"...

C’est étonnant et rageant, de nous avoir aussi joliment impliqués, sans explications inutiles ni sentiments stéréotypés tout au long de cette course d’un rat perdu dans un labyrinthe étouffant, pour clore le film de manière assez conventionnelle ...
c'est mon avis :drapeau:

BO : Olivier Arson ( compositeur français installé en Espagne).
soutenu dès le début par une musique électronique répétitive qui renforce la tension, très présente, mais sans envahir l’image ...La musique devient alors le pouls du film pour une totale immersion...
:casque: /> https://youtu.be/v3nATVfVkBE?list=PLvOU ... H3kU3OHJA
nous avons aimés
A voir
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Message non lu 18 mai 2019, 17:57

THE DEAD DON'T DIE de Jim Jarmusch.
Image

Centerville USA, ses 768 misérables âmes, son authentique diner, sa classique maison de redressement, ses paisibles pompes funèbres, son poste de police plus que pépère... jusqu'à ce que l'on apprenne par la radio qu'un forage polaire par fracturation à changé l'axe de rotation de la Terre. Dés lors, il est midi à minuit, les montres et les smartphones ne fonctionnent plus, les morts sortent de leurs tombes, tout ceci va très mal finir...
Jarmusch avait déjà parlé de la fin d'une époque, et ce par le biais du genre fantastique avec son splendide film de vampires ONLY LOVERS LEFT ALIVE. Ce bout de pellicule crépusculaire sur un amour éternel se passait entre autre à Detroit, ville poumon industriel des États Unis devenue ville déliquescente et fantomatique, symbole d'un empire qui s’effrite, fin de cycle, fin de vie.
Dans THE DEAD DON'T DIE, il filme carrément la fin d'un monde, du monde, le notre, celui qui se barre en couille sous nos yeux sans que l'on s'affole le moins du monde, à l'instar des protagonistes se laissant doucement porter par la vie, à peine plus choqué que ça lors de la découverte des deux premières attaques, à tel point qu'on les croit encore moins vif que les zombies (la Jarmusch touch).
Le métrage est agréable, drôle même (citations geek, hommages cultes, révérences à ses pères), parfaitement joué mais on comprend vite que Jim se fout totalement de ses bouffeurs de chairs, se tamponne allégrement le coquillard du genre préféré de papy Romero. La direction même que prend toute cette histoire sans queue ni tête n'a pas réellement retenu son attention, le but ici est clairement de faire un film de potes avec des potes et pour des potes.
Alors oui, THE DEAD DON'T DIE n'apporte strictement rien au genre qui, il faut bien l'avouer, a été plus que usé jusqu'à la corde en 51 ans de créations cinématographiques, mais reste un message politique (un poil surligné sur la fin) et cette nonchalance inhérente aux œuvres de Jarmusch qui épouse plutôt bien la philosophie zombie.


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Message non lu 19 mai 2019, 18:04

Bonsoir,

Vu hier, effectivement un film de potes avec de vrais bons moments. :pouce:
Pour certaines scènes les acteurs ont du bien rigoler au tournage.
1ère lecture : Puisque c'est la fin du monde autant bien se marrer avant d'éteindre la lumière.
2ème lecture : faisons du mieux du temps qui nous est imparti même si l'échec est assuré, pour l'honneur et pour le scripte et parque qu'on sait jamais...
3ème lecture : dernière phrase du film.

Vu également les Crevettes Pailletées et on reste dans un certain genre déjanté mais bien plus optimiste sur le fond. A conseiller aux machos et ceux qui se réfèrent à des conceptions ostracisantes et régressives en tous genres, on sait jamais, une lumière d'intelligence et de tolérance (ça devrait aller ensemble...) se mettra peut être à briller là-haut...
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Message non lu Hier, 23:51

NOUS FINIRONS ENSEMBLE - Guillaume Canet (le Kosmos)
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on les retrouve huit ans après (Les Petits Mouchoirs) sur le Bassin d’Arcachon, mais ce n’est pas la même ambiance...

Une suite dispensable ...
"Ça fera sans doute le bonheur de la télévision d'ici quelque temps et puis voila ."
Je me suis rapidement ennuyé et complètement passé a coté ;
ma compagne toujours plus "cool" a picoré ce film comme un cornet de friandises sans arrière pensée :zen:

a voir ... ou pas :drapeau:
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