Nous sommes plus exactement des omnivores, avec aucune nécessité impérative de consommer de la viande ou des produits animaux (à part pour le vrai plaisir gustatif de certains mets bien évidemment). Pareil que pour les cochons et affiliés, en tant qu’omnivores on n’est pas du tout obligés de leur refiler de la viande pour les élever, ils sont d’ailleurs élevés vegan. Pareil pour un paquet de sportifs de haut niveau, champions du monde et/ou olympiques.
La conscience de la notion de douleur et de souffrance pour les animaux (occasionnées de manière systématique lors des phases d’élevage, industriel notamment , comme d’abattage), et de multiples autres considérations très variées et importantes (santé, environnement, social et sociétal, économique, …) peuvent nous incliner à baisser drastiquement cette consommation carnée et de produits animaux, et pour la consommation restante, la rendre plus vertueuse).
Par chance, c’est assez facile.
C’est vegan pur jus qui est plus compliqué (mais pas impossible, des individus, des communautés et des sociétés y arrivent très bien.
Perso j’aime bien les vegan, mais faut savoir les faire cuire !

A titre individuel, c’est pas toujours simple à mettre en place: savoir quoi manger, s’approvisionner, préserver le plaisir gustatif, et le plus compliqué : changer d’habitudes et d’automatismes.
Mais faire les premières grosses transformations d’habitudes alimentaires restent très abordables, le flexitarisme est un sport pas vraiment compliqué.