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piéro94
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Message non lu 05 oct. 2019, 12:43

Bonjour,
Diffusé en ce moment sur Canal+, toute la richesse de la langue française, un Edouard Baer excellent, un moment de grâce que ce film !
melle de J.jpg
Cordialement,
Pierre
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iPodz
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Message non lu 06 oct. 2019, 09:17

JOKER de Todd PHILLIPS (en avant première).
Image

A bien y regarder la carrière de Todd Phillips, elle le prédestinait à tourner cette "origin story" magistrale qu'est JOKER. Qui de mieux pour dépeindre le désordre mental à l'écran que le réal' qui fit un docu (HATED: G.G. Allin - 1993) sur le frontman extrême adepte de la violence, du hurlement, de la scarification et de la défécation issu de la scène punk hardcore U.S. ? Et avec sa trilogie HANGOVER décrivant un trio d'americanus lambda basculant dans un délire incontrôlable post biture ou encore quand il produit PROJET X (2012) qui narre l'évolution d'une petite fête estudiantine en véritable orgie de quartier virant au délire total, n'est-il pas l'homme de la situation malgré tous les doutes pré-projet ?
Mais JOKER est bien plus qu'un film de chez DC, il va bien au delà des capes et des gadgets ridicules, c'est bien simple il n'y en a pas. Ni esbroufe, ni trucages, rien de spectaculaire ici ou alors cette noirceur incroyable et la violence sèche qui sourd et éclate d'un film qui vous prend à la gorge jusqu'aux premières suffocations. Arthur Fleck (Joaquim Phoenix phénoménal) est un artiste assez misérable, vivotant de clownerie pédestre en fantasme de stand-up, trentenaire vivant encore chez maman dans un très vieil appartement dans le Gotham de 1981. Mais quand on subit continuellement brimades et humiliations, mensonges et frustrations, il arrive un moment ou le cerveau, tendu comme une corde très usée, lâche et c'est alors la porte ouverte aux idées les plus noires.
JOKER est une claque de cinéma psychologique comme il en arrive peu sur les écrans (BLACK SWAN, LE SILENCE DES AGNEAUX) et c'est d'autant plus fort qu'il raconte bien plus que cela, il pointe du doigt l'air de rien les aberrations de notre société, de notre monde actuel qui marche véritablement sur la tête. Car comment ne pas voir dans cette ville qui croule sous les ordures (Naples ou Marseille), dans cet univers qui écrase les faibles sous les fadaises des puissants, dans cet état qui coupe les subventions quitte à ne plus éduquer, ne plus soigner correctement les plus fragiles, notre monde de violences libérales où seul 1% de la population détient 99% des richesses ?
Porté de bout en bout par un Phoenix magnétique et fascinant, JOKER est une proposition surprenante et audacieuse de renouvellement d'un univers archi rebattu au cinéma. Voir dans la première moitié du film cet arc narratif totalement dingue se dissoudre grâce à un twist pervers, savourer le discours du père Wayne sur la faiblesse des porteurs de masques ou encore cette mise en place d'un rire culte et glaçant via une pathologie incontrôlable, voilà les quelques éclairs de génie que nous offre ces deux heures de cauchemar éveillé.
Finalement, tout JOKER est concentré dans ses premières images, cette ouverture où un Fleck grimaçant essai de reproduire face à son miroir les deux masques de la théâtralité grec, sourire et tristesse, jusqu'à ce qu'il énonce la définition même de son parcours: "Et dire que j'ai toujours cru que ma vie était une tragédie alors qu'elle n'est qu'une comédie !". That's life...


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thierry94120
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Message non lu 07 oct. 2019, 21:15

iibelle a écrit :
06 juin 2019, 11:52
Alors trois films très différents dans ma salle obscure préférée :

Les crevettes pailletées qui est une comédie un peu crue sur une équipe de water polo qui va au gay-games. Nous avons beaucoup ri, ma copine et moi. Le film évite les écueils du film partisan sans masquer les réalités désagréables.

Image
Désolé iibelle ,
pour nous tout le contraire , film "moyen" qui regroupe les poncifs habituels sur la communauté gay lgbth ... on sourit tout au plus :-//
On est très loin d'un excellent film comme
"Pride "de Matthew Warchus (2014) :grad:
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thierry94120
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Message non lu 07 oct. 2019, 22:03

Tu mérites un amour De Hafsia Herzi (Le Kosmos)

Une jeune femme peine à se remettre de l’infidélité de son petit ami.
Hafsia Herzi signe son 1er film; elle a choisi un sujet a priori usé jusqu’à la corde ; l’actrice et réalisatrice met en scène l’éternelle mélodie de l’amour déçu autour d’une jeune fille minée par une rupture.
Image
http://neomatrix94.free.fr/enceintes_mu ... ffiche.jpg
"Lila est le miroir amenant le spectateur à une introspection plus profonde sur sa relation à la chose amoureuse, aux plaisirs du corps et à l’attachement sincère."
Honnêtement ce film m'a ennuyé profondément histoire et scenario !
pour ma compagne c'est mitigé .... c'est un 1er film ... a suivre :zen:
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Message non lu 07 oct. 2019, 22:10

piéro94 a écrit :
05 oct. 2019, 12:43
Bonjour,
Diffusé en ce moment sur Canal+, toute la richesse de la langue française, un Edouard Baer excellent, un moment de grâce que ce film !
"Mademoiselle de Joncquières" De Emmanuel Mouret
Cordialement,
Pierre
(sept 2018 Le Kosmos)
+2 :pouce:
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Message non lu 11 oct. 2019, 18:51

UN JOUR DE PLUIE À NEW YORK De Woody Allen (Le Kosmos)
"New York sera pour Ashleigh l’occasion d’interviewer, pour le journal de sa fac, un cinéaste dépressif qu’elle admire beaucoup, un certain Rolland Pollard joué par Liev Schreiber. Évidemment, rien ne va se passer comme prévu. Gatsby, qui rêvait d’une romance et pensait échapper à la grande soirée mondaine organisée par sa mère, va voir sa dulcinée kidnappée, non seulement par le cinéaste, dont le scénariste est joué par Jude Law, mais aussi par son bellâtre d’acteur, incarné par Diego Luna. Un vaudeville à la sauce new-yorkaise."
Image
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Timothée Chalamet
il aime le jazz, il aime les vieux films et Woody Allen réussit avec ce jeune homme tout à fait démodé, hors du temps à en faire une silhouette absolument délicieuse.
Elle Fanning
elle est épatante, elle sait tout faire, elle est mignonne, elle est marrante, innocente, cynique et gourdasse
Selena Gomez
toute aussi renversante et effrontée dans un second rôle qui devient premier.

"Un trio qui fait des étincelles et donne toute sa saveur à un film qui a vraiment le goût mouillé de New York sous la pluie".
C'est gai, trivial et mélancolique ...comme un air de déjà vu, et pourtant, le film possède un charme indéniable :siffle:

Tout rebondit, un film qui nous donne envie d'aller à New York ou d'y retourner , de tomber amoureux, d'avoir 20 ans à nouveau ...
nous avons aimé :pouce:
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Message non lu 12 oct. 2019, 14:11

iPodz a écrit :
22 sept. 2019, 09:29

Pour en revenir au ciné, j'ai vu AD ASTRA et j'ai bien aimé. J'ai aimé d'abord pour l'absence de boursouflure tragique, de théâtralité exacerbée que l'on retrouve souvent dans ses polars précédents et qui alourdissait le propos inutilement (hormis LITTLE ODESSA qui reste son bijou).
Ici l'on suit le cheminement de Roy (Brad Pitt), astronaute d'élite qui doit partir en mission vers Neptune pour retrouver un père qu'il croyait mort depuis 16 ans dans l’échec de la mission Lima...
La partie faible pour moi se situe dans le questionnement régulier - voix off - de Roy sur son rôle en tant que scientifique, celui de son père, les liens filiaux étant la pierre angulaire du cinéma de Gray. Mais ça n'atteint jamais la puissance spirituel du Malick de THE THIN RED LINE ou TREE OF LIFE. Par contre, le contexte visuel, toute la mise en image d'un futur proche de l'exploration spatial (ascenseur spatial, exploitation de la lune comme poste avancé, terraformation de Mars) est d'une crédibilité troublante, le tout transcendé par la photo de Van Hoytema (chef op d'INTERSTELLAR) et la perfection des effets spéciaux.
Si vous souhaitez remonter la rivière céleste en direction d'un colonel Kurtz ayant perdu les pédales cosmiques, AD ASTRA est pour vous, sorte d'apocalypse mais futur qui aurait plus à voir avec la chaire d'un Tarkovsky (SOLARIS).
Image
:thks:
+1
"Une fois passée la magistrale ouverture, qui nous transporte au sommet d’une immense antenne Terre-espace propre à filer un vertige jusque-là jamais éprouvé dans une salle obscure"
.... En effet un futur proche très réaliste SpaceCom ds le film nous fait voyager dans l'espace [ SpaceX / Elon Musk ]:ugeek:

https://www.numerama.com/sciences/56763 ... ation.html

Je vais de ce pas faire mon audit psychologique avant mon départ; mais c'est pas gagné :gourdin:
j'ai aimé :pouce:
Modifié en dernier par thierry94120 le 10 nov. 2019, 18:36, modifié 1 fois.
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Message non lu 27 oct. 2019, 18:44

TERMINATOR: DARK FATE de Tim MILLER.
Image

Ayant pris en pleine gueule en salle à treize ans seulement le premier du nom, et huit ans plus tard sa suite surprenante et pétaradante qui a rebattu les cartes de l'actioner dans les 90's, la sortie de ce TERMINATOR: DARK FATE avec tonton James re-proprio des droits, le retour de Linda et Mr DEADPOOL aux manettes était plus que tentante... au bout du compte, on comprend après avoir vu le film que tout ça n'est que du pipeau, une simple histoire de promo, du racolage de bonimenteur tellement cette saga semble longue et ne plus savoir où aller du tout...
J'vais même pas pitcher l'histoire dans un ensemble de sept films qui jouent à la roulette russe narrative, Cameron reprenant sa timeline à la fin de son deuxième épisode pour la faire courte. Sachant que tout ce petit monde (réa comme acteurs) ont tous plus ou moins dénigrés le travail des successeurs ou prédécesseurs, ça a la gueule d'une belle foire d'empoigne qui rabaisse le niveau de la franchise (hormis les deux originaux) à la grandeur d'un PREDATOR massacré à longueur de suites et dont tout le monde se fout aujourd'hui.
Bref, ce DARK FATE est au mieux une resucée de toute la série, au pire un ratage grotesque et hideux. Concernant les rares bons points, le retour d'Hamilton plutôt badass, une ou deux chorégraphies plutôt percutante (aahhh le maniement de la masse et de la chaine !) et une sororité sauveuse de l'humanité qui devient quasi automatique dans tous blockbuster post-#Metoo qui se respect... voilà. Pour ce qui cloche, ben on a le choix... avec une énième course poursuite entre un camion versus une chariote poussive, un nouveau robot qui après avoir été relooké au féminin, hybride ou fiston upgradé, nous est servit ici à la sauce guacamole. Dommage car l'acteur fait la gueule tout du long à croire que les machines évolue mais pas leur intelligence. Autre regret, l'inutilité totale du fait qu'il se dédouble, d'un coté le squelette de l'autre une enveloppe liquide à mémoire de forme, mais il semblerait que personne dans l'équipe du film n'ait remarqué cet avantage pour les scènes de combats... l'humour est foireux, les répliques cultes sont usées jusqu'à la moelle, les scènes post-apo déjà vu et re-revues (merci EDGE OF TOMORROW), les cgi mal incrustés un coup sur deux (un comble pour un budget de 200 millions !) et le climax a lieu dans - encore ?!?! - un décor industriel lambda.
Finalement, on comprend vite grâce à son ouverture que la saga TERMINATOR est inarrêtable, que ce soit Skynet ou Legion qui gagne ou perde à la fin, c'est un éternel ruban de Moebius narratif qui recommence sans fin, un Sisyphe mécanique véritable cauchemar cinéphile, ce sixième épisode aurait du s'appeler INTERMINABLOR.


:hell:
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seb83
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Message non lu 29 oct. 2019, 08:55

iPodz a écrit :
06 oct. 2019, 09:17
JOKER de Todd PHILLIPS (en avant première).
Image

A bien y regarder la carrière de Todd Phillips, elle le prédestinait à tourner cette "origin story" magistrale qu'est JOKER. Qui de mieux pour dépeindre le désordre mental à l'écran que le réal' qui fit un docu (HATED: G.G. Allin - 1993) sur le frontman extrême adepte de la violence, du hurlement, de la scarification et de la défécation issu de la scène punk hardcore U.S. ? Et avec sa trilogie HANGOVER décrivant un trio d'americanus lambda basculant dans un délire incontrôlable post biture ou encore quand il produit PROJET X (2012) qui narre l'évolution d'une petite fête estudiantine en véritable orgie de quartier virant au délire total, n'est-il pas l'homme de la situation malgré tous les doutes pré-projet ?
Mais JOKER est bien plus qu'un film de chez DC, il va bien au delà des capes et des gadgets ridicules, c'est bien simple il n'y en a pas. Ni esbroufe, ni trucages, rien de spectaculaire ici ou alors cette noirceur incroyable et la violence sèche qui sourd et éclate d'un film qui vous prend à la gorge jusqu'aux premières suffocations. Arthur Fleck (Joaquim Phoenix phénoménal) est un artiste assez misérable, vivotant de clownerie pédestre en fantasme de stand-up, trentenaire vivant encore chez maman dans un très vieil appartement dans le Gotham de 1981. Mais quand on subit continuellement brimades et humiliations, mensonges et frustrations, il arrive un moment ou le cerveau, tendu comme une corde très usée, lâche et c'est alors la porte ouverte aux idées les plus noires.
JOKER est une claque de cinéma psychologique comme il en arrive peu sur les écrans (BLACK SWAN, LE SILENCE DES AGNEAUX) et c'est d'autant plus fort qu'il raconte bien plus que cela, il pointe du doigt l'air de rien les aberrations de notre société, de notre monde actuel qui marche véritablement sur la tête. Car comment ne pas voir dans cette ville qui croule sous les ordures (Naples ou Marseille), dans cet univers qui écrase les faibles sous les fadaises des puissants, dans cet état qui coupe les subventions quitte à ne plus éduquer, ne plus soigner correctement les plus fragiles, notre monde de violences libérales où seul 1% de la population détient 99% des richesses ?
Porté de bout en bout par un Phoenix magnétique et fascinant, JOKER est une proposition surprenante et audacieuse de renouvellement d'un univers archi rebattu au cinéma. Voir dans la première moitié du film cet arc narratif totalement dingue se dissoudre grâce à un twist pervers, savourer le discours du père Wayne sur la faiblesse des porteurs de masques ou encore cette mise en place d'un rire culte et glaçant via une pathologie incontrôlable, voilà les quelques éclairs de génie que nous offre ces deux heures de cauchemar éveillé.
Finalement, tout JOKER est concentré dans ses premières images, cette ouverture où un Fleck grimaçant essai de reproduire face à son miroir les deux masques de la théâtralité grec, sourire et tristesse, jusqu'à ce qu'il énonce la définition même de son parcours: "Et dire que j'ai toujours cru que ma vie était une tragédie alors qu'elle n'est qu'une comédie !". That's life...


:thks:
Vu hier soir au ciné et en atmos: un véritable chef-d'oeuvre, maitrisé du début à la fin, mais comment fait Phoenix pour nous sortir une interprétation pareille?? c'est plus que du grand art, il a même réussi à me faire psychoter quelquefois...
Ça fait trèèèès longtemps que je n'ai pas autant accroché un film (plus de 2h)
Mention spéciale à l'ambiance, parfaite, et à la bande son excellente en atmos!

Juste parfait!!
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thierry94120
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Message non lu 06 nov. 2019, 08:34

seb83 a écrit :
29 oct. 2019, 08:55
Vu hier soir au ciné et en atmos: un véritable chef-d'oeuvre, maitrisé du début à la fin, mais comment fait Phoenix pour nous sortir une interprétation pareille?? c'est plus que du grand art, il a même réussi à me faire psychoter quelquefois...
Ça fait trèèèès longtemps que je n'ai pas autant accroché un film (plus de 2h)
Mention spéciale à l'ambiance, parfaite, et à la bande son excellente en atmos!
Juste parfait!!
""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""
JOKER de Todd Phillips / Avec Joaquin Phoenix, Robert De Niro, Zazie Beetz plus
Vu hier soir ( Le Kosmos )
"Joker c’est de l’entertainment mainstream américain pur, mais c’est aussi, par son originalité et son innovation, de l’art. Et surtout : c’est un film qui fait débat. Le cinéma ne peut pas grand chose, mais au moins il permet de débattre. C’est peu. C’est beaucoup."
Le débat est vif actuellement sur le film outre-atlantique ...autour des "incels" "involuntary celibate" ("célibataire involontaire") ... Le FBI a émis une réserve sur le film… ce qui fut sa meilleure publicité ...
Outre la performance phénoménale niveau acting (Joaquin Phoenix),
Un autre point marque les esprits dans ce film : la musique :siffle:
.
//> https://open.qobuz.com/album/z58zpdfvenmha
dérangeant ; inquiétant ... montée lente mais inexorable vers la " demence " ...
Nous avons aimé :pouce:
-
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Modifié en dernier par thierry94120 le 08 nov. 2019, 08:48, modifié 1 fois.
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Stef Ledarp
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Message non lu 06 nov. 2019, 10:16

single28 a écrit :
06 nov. 2018, 17:20
Vu dimanche soir :
Image

Malgré quelques erreurs et libertés sur la réalité, ce "biopic" sur Queen/Freddie Mercury est une grande réussite à mes yeux/oreilles, avec une petite touche d'humour, et un dernier tiers très touchant.
Je suis rentré dedans dès les premières secondes sans lâcher à aucun moment.
Les acteurs sont top, et la performance de Rami Malek remarquable.
Chose rare au cinéma, la salle a applaudi à la fin de la séance et a attendu la fin du générique pour se lever, pour profiter de la bande son.

Un super moment qui fait que je me demande si je ne vais pas retourner le voir... :roll: J'avoue ne pas être totalement remis.
J'espère qu'on aura droit à un Blu-ray de qualité à sa sortie...
Un Blu-Ray de qualité , oui il me semble tout à fait bon , pour moi en 2.0 .... Un son parfait chez moi.
Un très touchant dernier tiers effectivement , la reconstitution du Live Aid Wembley est fantastique :erf:
Trouvé en promo avec un autre Blu-Ray :
Walk The Line - Biopic Johnny Cash avec Joaquin Phoenix
Très bon film d'après ma douce , on va voir ça ......

Image
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Message non lu 06 nov. 2019, 14:54

Sorry We Missed You de Ken Loach (Le Kosmos)
Ricky, Abby et leurs deux enfants vivent à Newcastle. Leur famille est soudée et les parents travaillent dur. Alors qu’Abby travaille avec dévouement pour des personnes âgées à domicile, Ricky enchaîne les jobs mal payés ; ils réalisent que jamais ils ne pourront devenir indépendants ni propriétaires de leur maison. C’est maintenant ou jamais ! Une réelle opportunité semble leur être offerte par la révolution numérique : Abby vend alors sa voiture pour que Ricky puisse acheter une camionnette afin de devenir chauffeur-livreur à son compte.
Mais les dérives de ce nouveau monde moderne auront des répercussions majeures sur toute la famille…

"Le progrès lui permet désormais d’être son propre exploiteur, sans freins.
On peut gagner beaucoup d’argent, à condition de fournir son véhicule et d’être performant, autrement dit de multiplier les livraisons en un temps record.
Le contrôle numérique sanctionne la moindre perte de temps ; jours de congé ou de maladie sont un luxe à la charge du livreur."
Novlangue « Newspeak » https://fr.wikipedia.org/wiki/Novlangue
-
Image
http://neomatrix94.free.fr/enceintes_mu ... ou2019.jpg
Ken Loach a remarquablement choisi ses interprètes ... leur complexité vivante nous fait définitivement préférer l’humanité imparfaite, mais capable d’amour et d’humour !
le cinéma de Ken Loach résonne comme une lutte contre la précarisation et la pauvreté avec, en toile de fond, un Royaume-Uni fracturé et convalescent.


bon a la sortie je me dis c'est comme d'habitude c'est du K.L ... c'est bien filmé très réaliste quasi du reportage / documentaire ... bref une immersion complète
Nous avons aimé :pouce:
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Message non lu 10 nov. 2019, 16:19

Image

L'histoire d'un jeune garçon dans les bidonvilles de Beyrouth , je n'en dirais pas plus ..Si quand même : noté 4,4 par les spectateurs sur Allociné , et 1 par Télérama : c'est plutôt bon signe :D

Pour moi un film "coup de poing" magnifique : :ohmg:
Système : http://enceintesetmusiques.com/forum/me ... arsky-2081

"Sans la musique, la vie serait une erreur, une besogne éreintante, un exil."
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Message non lu 10 nov. 2019, 18:03

Benarsky a écrit :
10 nov. 2019, 16:19
Image

L'histoire d'un jeune garçon dans les bidonvilles de Beyrouth , je n'en dirais pas plus ..Si quand même : noté 4,4 par les spectateurs sur Allociné , et 1 par Télérama : c'est plutôt bon signe :D

Pour moi un film "coup de poing" magnifique : :ohmg:
Oups back to 2018 :pouce:
+2
un très bon moment en effet :thks:
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Message non lu 10 nov. 2019, 19:52

iibelle a écrit :
06 juin 2019, 11:52
Les crevettes pailletées qui est une comédie un peu crue sur une équipe de water polo qui va au gay-games. Nous avons beaucoup ri, ma copine et moi. Le film évite les écueils du film partisan sans masquer les réalités désagréables.

Image
Bonsoir,

Tout à fait d’accord, j’ai adoré les crevettes pailletées moi aussi :P
Le film montre bien la diversité chez les homosexuels, il serait absurde d’en parler de façon générique, leur orientation sexuelle n’étant qu’un détail très mineur de leur personnalité comme elle l’est chez tous les êtres humains.

Qu’il y ait des gays exubérants c’est normal, et ils en ont le droit, même si ça fait grincer les dents des grincheux.

Bonne soirée,
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Message non lu 10 nov. 2019, 20:04

Benarsky a écrit :
10 nov. 2019, 16:19
Image

L'histoire d'un jeune garçon dans les bidonvilles de Beyrouth , je n'en dirais pas plus ..Si quand même : noté 4,4 par les spectateurs sur Allociné , et 1 par Télérama : c'est plutôt bon signe :D

Pour moi un film "coup de poing" magnifique : :ohmg:
Salut Michel,

Pas vu mais je crois que Isa l'a vu. Par contre j'ai beaucoup aimé les deux métrages précédents de Nadine Labaki , en 2007 "Caramel" et en 2011 "Et maintenant où on va ? " (je peux vous prêter celui ci) .

Cette réalisatrice parle très bien de son Liban , tellement meurtri depuis 50ans ...

Amitiés, Richard.
S1 Project X-Tension 9CC Evo + Ortofon 2M Black, Audiotechnica LP-1240 + AT-33ML OCC , Octave Phono Eq 2, Hegel Mohican, Hegel H 100, JMR Cantabile Suprême.
S2 Atoll DR 200, Audiomat Maestro MkI , Copland CSA-14 retubé Amperex Bugle Boy ECC88 (NOS 1962), JMR Cantabile Signature MkII.
S3 YBA CD3 Delta , Marantz PM-7200 KI Signature, JMR Studio3 MkIII.
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