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La musique: quel type d'écoute, quel type de système ?

La musique.

Immédiatement, ce mot éveille un sentiment diffus de plaisir, d’émotions, et de vrais moments à soi.

On la voudrait à portée de main, à disposition, soumise à notre bon vouloir.

Mais à y réfléchir de plus près, quelle musique, et comment ?

Si l’on met de coté la qualité de l’œuvre musicale et de son interprétation, la bonne musique, j’entends sous son aspect de la qualité de transcription, peut-elle se planifier, se programmer, se commander, se prévoir, s’organiser ?

1° : constat : la bonne musique se dérobe parfois ; elle n’est pas évidemment et systématiquement source des plaisirs attendus.

Les vrais moments de plaisirs musicaux arrivent souvent par hasard, par bonne fortune : une émission musicale, un morceau, enregistrement ou interprétation sublime tombé de la radio pile quand vous étiez là, un concert ou une répétition que vous surprenez au dernier moment lors d’un passage inopiné dans un lieu qui ne vous est pas familier, des disques inconnus que vous font découvrir les amis,…

Pour le néophyte, ou l’impétrant à la musique de qualité, la musique voulue et prévue, planifiée à l’avance (un peu de pléonasme, pour appuyer le propos), a le défaut d’être souvent aléatoire, trop souvent décevante, n’arrivant pas à la hauteur de ce que l’on en attendait, ou à la hauteur des moyens que l’on engage avec la qualité et le plaisir pour objectif principal. J’ose une métaphore physicienne: la musique de qualité est souvent comme le savon mouillé, elle se dérobe à qui cherche à l’étreindre. Concerts prévus de longue date avec affiche prestigieuse (par l’œuvre, les interprètes ou le lieu), dont on se faisait à l’avance une joie, disques annoncés dans les médias, acquisition d’un système d’écoute sensé « déchirer grave », on a tous des expériences de musiques décevantes. Et c’est malheureusement souvent le cas avec les outils avec lesquels on s’équipe pour écouter la musique.

La bonne chaîne vantée dans les magazines ou le dernier appareil technologique acquis laissent parfois un léger goût amer, dû à l’insatisfaction, aux attentes et espoirs déçus.

N’y a-t-il pas possibilité d’assurer un minimum de qualité à l’issue d’un projet d’équipement musical ? Des connaissances, techniques d’expertises, d’évaluation à mettre en œuvre ?

Et d’abord, connais-je suffisamment la musique, n’y a-t’il pas plus à en découvrir que ce que j’en sais et pratique?

Quelle musique puis-je attendre d’un système, qu’en espérer ?

2° la musique : voulue, espérée ; mais comment, et laquelle ?

On connaît tous le minimum syndical de la musique retranscrite proposée par les appareils courants, celle que l’on peut entendre partout. On entend les notes, les instruments, les voix, le rythme, le volume sonore, et parfois ça « bouge vraiment ». Mais à coté de ça, on a parfois des bribes de sensations ou d’intuition indiquant qu’il existe des possibilités de retranscription quasi « transcendentales », qui subliment l’écoute, transportent, émerveillent.

Des revues en parlent, sur le net des forumeurs en racontent l’expérience, des publicités vous le font miroiter. Esbrouffe, hyperbole, enthousiasme hors de proportion ?

Mythe, réalité, fol espoir inatteignable parce que nécessitant de faramineux budgets et salles d’écoute quasi professionnelles ? Tâchons d’y voir plus clair :

Pour être explicite et didactique, je vous propose un classement simple des qualités de retranscription envisageables, classement ayant l’avantage de vous faire sentir les différents modes d’action, et vous donner une image de ce que les différents types d’appareils, de systèmes et de mises en œuvre vous permettent d’atteindre.

Les échelles de qualité de retranscription, gradation:

-les systèmes pour « faire » de la musique (plus exactement: « avoir » de la musique),

-les systèmes pour « écouter » de la musique,

-les systèmes pour « être avec » la musique. 2 sous catégories

-avoir la sensation d’avoir les musiciens dans son salon ou sa salle d’écoute,

-avoir la sensation que la salle d’écoute devient acoustiquement le lieu où se joue la musique; l’écoute transporte (téléporte même, n’ayons pas peur des gros mots) l’auditeur dans l’univers acoustique de l’enregistrement.

Reprenons plus en détail :

-« faire » de la musique nécessite peu de moyens : la moindre mini-chaîne, ou l’objet au design souvent étudié peuvent faire l’affaire sans souci, avec efficacité. Sous réserve d’acquérir les appareils correspondant bien à l’usage prévu (sont-ils capables d’utiliser les sources envisagées: balladeur, ordinateur, ou CD et radio ?, leur puissance de rendu est-elle suffisante pour la salle et le niveau d’écoute désiré) …

La chaine compacte, les petites enceintes discrètes et bien dessinées, les baladeurs, les systèmes multicanaux courants vous proposent tout ça, et il est difficile de faire moins. Les plus évolués vous permettent de pousser le volume sans trop de distorsions, de proposer parfois quelques effets spatiaux spectaculaires les premiers temps d’écoute. Mais on en reste à la sensation d’écouter un système qui lit un enregistrement ; le « transport » émotionnel n’est là qu’à de rares exceptions, sur des morceaux musicaux trop rares.

-« écouter » de la musique sous entend qu’on en attend un résultat d’un certaine niveau de qualité, permettant de retranscrire un certain nombre de sensations. On fait plus attention à cette musique, on la veut dans la salle d’écoute. L’écoute rentre plus dans l’émotion, parle plus, évoque plus. Elle est plus « puissante » dans ses pouvoirs oniriques. Les sons sont parfois capables de profondeur, de hauteur, les voix plus lisibles dans leurs émotions.

-« être » avec la musique est encore autre chose. Cela exprime un état particulier de l’écoute musicale, qui rend un réalisme particulièrement poussé, un sentiment très fort d’être en présence de la musique en train d’être jouée, interprétée. C’est l’aspect le moins connu de l’écoute de la musique retranscrite ( y compris des musiciens, qui souvent découvrent ces possibilités, par eux insoupçonnées).

Ce « être avec la musique » signe les systèmes de retranscription les plus aboutis.

Il y a évidemment des gradations dans ce réalisme, dans cette sensation de présence directe de la musique:

-cela peut aller de perception de détails acoustiques rendant par exemple la sensation que la voix entendue est bien vivante, présente dans la salle d’écoute,

-jusqu’au système le plus abouti dans le choix des composants, l’étude de l’association de ces éléments et la mise en œuvre dans la salle d’écoute, l’ensemble permettant avoir la sensation d’être soi même dans la salle où se joue la musique.

Accessible avec les systèmes stéréo, sans nécessiter des systèmes hors de prix, et plus encore de réalisme et de présence en multicanal.

Pour ce dernier point, la musique multicanale* correctement mise en œuvre est la plus adaptée à ce bain musical, à cette transposition la plus aboutie possible de l’auditeur, de sa salle d’écoute, aux différents lieux où fut jouée et enregistrée la musique retranscrite.

(* imposant enregistrements multicanaux de qualité : SACD, Bluray, et parfois DVD, et appareils rigoureusement sélectionnés, à commencer par le coté indispensable de l’égalité d’équipement des canaux : 5 enceintes identiques, 5 circuits électroniques identiques. Rare, pas plus onéreux, mais indispensable à un développement le plus abouti possible. Voir à ce sujet notre article sur la musique multicanale qui précise et explique ces points essentiels).

(suite de l'article en cours de rédaction)

3° le plaisir dans la musique : par quoi se manifeste-t-il ? quelles caractéristiques permettent de repérer (ou contenues dans ) la musique qui vous donnera ce frisson d’émotions ?

Le plaisir dans l’écoute de la musique retranscrite trouve son support dans plusieurs phénomènes et notions.

-Le plus globalisant, le plus simple à comprendre, pas toujours le plus simple à réaliser car il peut être très vaste et complexe dans sa réalisation: c’est le réalisme de cette transcription acoustique à partir d’un enregistrement et d’appareils de diffusion, le plaisir à avoir cette musique telle qu’on peut la vivre en direct, dans toutes ses expressions acoustiques et spatiales

-Les autres phénomènes, qui n’ont pas forcément besoin de réalisme, sont ceux celui qui s’adressent aussi aux vecteurs de plaisirs auditifs et musicaux, sont plus liés à la musique elle même, notamment dans les effets sonores et spatiaux voulus par les créateurs (compositeurs, interprètes, techniciens du son).

Quel réalisme ?

Qu’est-ce qui dit ce réalisme dans la retranscription sonore?

Le plaisir de la musique, c’est

-l’expressivité maximale: que le système soit en mesure de dire la partie la plus globale et totale possible, jusqu’aux moindres détails, des phénomènes sonores de la musique réelle, vécue en direct.

La simplification anesthésie, et tue le réalisme, puis le plaisir.

Tout ce qui cherche à simplifier, à réduire le message musical (et, partant, les signaux électriques, même pour de bonnes raisons) est à éviter.

Capacités de dynamique, de vitesse, de bande passante, de détails, de transparence, de lisibilité, … sont à rechercher tant dans les enregistrements que dans la retranscription.

Donc: compression de dynamique, réduction de la bande passante, perte de transparence, mollesse des attaques de sons et traînages d’extinctions, manque de cohérence sont à éviter

-la stabilité, la cohérence de l’acoustique et des sons dans tous les registres de fonctionnement, comportement similaire à tous les stades de fonctionnement.

Et cohérence maximale des enceintes, en stéréo comme en multicanal (le panachage des enceintes (entre frontales, centrale et arrières par exemple pour le multicanal) fait automatiquement perdre un élément essentiel de la spatialisation et des reconstitutions de sons : le phasage de qualité, qui seul permet d’accéder à cette reconstitution sonore la plus aboutie possible)

-l’absence d’interférence du système de retranscription : effets, coloration des appareils, acoustiques de salles inappropriées, …

Les enceintes doivent s’efforcer d’être neutres, sans colorations, vibrations, effets, déphasage des haut-parleurs à certaines fréquences, qualités de filtrage…

Ces éléments sont à évaluer. La simple lecture des caractéristiques des appareils (enceintes, électroniques) ne permet pas de juger et jauger du résultat.

Seules les écoutes, et une oreille avertie permettent de se rendre compte des capacités à rendre la musique réaliste, les éléments acoustiques, l’équilibre, la cohérence et la transparence des systèmes.

4° Se constituer son système d’écoute :

De là, il est facile d’envisager que les appareils et systèmes « promotionnés » à longueur d’encarts publicitaires, de pleines pages de magazines, spécialisés ou non, ne visent souvent que le « entendre la musique», et pour les meilleurs d’entre eux ou les plus badgés Hifi, le « écouter la musique ».

Et les promotions incroyables et très alléchantes ne concernent que rarement ces rendus très aboutis.

Un bon système d’écoute, c’est comme la bonne cuisine : des bons ingrédients, l’art de les choisir en vue de leur association, et une bonne mise en œuvre. La qualité supérieure fait là aussi rarement l’objet de publicités tapageuses.

Mais par chance, comme en cuisine, point n’est besoin de fortune pour accéder à l’authenticité, et au savoir faire de haut niveau.

Ainsi, parmi les nombreux produits et marques proposées en Hifi, on retrouve un peu ces possibilités de classifications par type de résultat musical accessible.

Tout projet d’écoute musical comporte des incertitudes, doutes, craintes ;

Il y a les approches rapides, souvent biaises et trop partielles.

Du type « j’ai besoin de tel appareil, ou de tel type d’appareil ». Ou « je veux tel système, ou telle technologie d’appareil, ou telle marque »

Après avoir éventuellement tenté d’évaluer ses besoins musicaux

La musique se vit d’infinies manières (sans savoir bien la préparer, elle n’est pas toujours ce que l’on attend d’elle).

Le champ est vaste, tant sont innombrables (multiples)

(, mais elle est assortie (comporte) quelques constantes : )

Les systèmes d’écoute de la musique en conditions domestiques

L’acquisition d’un système d’écoute

Musique à domicile: pratiques

Musique de fond (bruit de fond), fond sonore (restaurant, magasin,…)

Envie de musique, envie de musiques, envies de musiques – besoin de musique- nécessité de musique.

Avoir un système d’écoute de musique au domicile (bureau – maison secondaire- …)

Dépaysement, relaxation, émotion, voyage émotionnel, aventure cérébrale, aventure de vie, comme un livre, un film, un roman, une histoire contée, un tableau sans le coté fixe et in-mobile

Dynamisation, rythme

Bruit de fond, fond sonore facile à obtenir. Nécessite peu de qualité de retranscription.

Pratique musicale peut être faite en commun, en partage, voire en communion (concerts avec retour du public), mais est majoritairement une aventure individuelle.

La musique à domicile : soit accompagne une action, soit est l’action.

Si est l’action, chercher qualité.

Musique en tant que génératrice d’émotions, et musique en tant que produit d’un compositeur et d’un interprète. 2° need plus particulièrement réalisme poussé pour communiquer les moindres détails, tensions, subtilités, accents de vie.

Acquérir (acheter) un système musical :

Quoi ?

Où ?

Comment ?

Combien ?

Quelques points importants ou utiles pour permettre ou parfaire ce sentiment d’ « être » avec la musique :

1° la qualité des matériels de retranscription

On peut distinguer 3 types de matériels :

Les sources (lecteur CD, ordinateur, tuner, balladeur,…), avec la partie conversion (par le convertisseur ou DAC)

L’amplification (préamplificateur et amplificateur),

Les enceintes (ou le casque).

Et les éléments de liaison : les cables, dont la nature varie selon les types de signaux électriques à véhiculer.

Nous pourrons revenir sur ces éléments matériels; vous pouvez déjà parcourir les articles existants pour plus de développements (liens)

2° la qualité des associations

Les caractéristiques des appareils varient d’un modèle à l’autre, de manière majoritairement imperceptible. Mais ces variations minimes peuvent , sur certains critères, amener des éléments à des valeurs critiques, à des manques audibles, ou bien à une plus parfaite cohésion, sur une multitude de critères. Et donner des résultats dont l‘appréciation dépendra en plus des attentes de chacun, attentes variables d’un individu à l’autre. Il y a des appareils susceptibles sur certains aspects, des mariages à éviter, d’autres appareils peuvent être plus tolérants, mais parfois du coup moins « pointus » et subtils en qualités.

Et il n’y a pas ou peu de règles pour opérer les meilleures associations, ou éviter les pires. Juste des expérimentations qui permettent de savoir, par expérience (déjà expérimenté) ou par expérimentation pour validation.

Quelques garde-fous existent (faire cohabiter des produits d’un même fabricant, d’une même série, limite les risques de soucis), associer préamplis et amplis d’une même marque est plus sûr.

3° la qualité de la mise en œuvre

branchements, phasage, découplage, positionnement, sens et position des cables, qualité secteur, préchauffage, rodage

4° la qualité des enregistrements

dynamique, spatialisation, détails, bande passante

types de fichiers, formats de supports et de fichiers déterminant certaines caractéristiques musicales contenues ou non dans le fichier d’enregistrement (dynamique, bande passante, …).

5° la qualité acoustique de la salle d’écoute

6° les détails

Qualité du courant, température

Bref, DES MOYENS

Dont on attend DES EFFETS

-Faire de la musique : accessible à toute boite électrique affichant cette fonction

-Donner à écouter de la musique : accessible à la grande majorité des équipements Hifi. Les rendus des appareils Hifi est GLOBALEMENT similaire ; A tel point que les différences entre appareils deviennent assez difficiles à mettre en évidence par des procédés scientifiques. Et nous savons de quoi nous parlons, pour nous frotter avec insistance à quelques méthodes rigoureuses d’évaluations, bien pauvres en résultats pour l’instant.

Les écoutes longues permettent néanmoins, généralement, de distinguer les rendus de ces appareils, mais sans la rigueur.

A retenir. Pour les appareils Hifi normalement faits, sauf défaut ou coloration importante, les différences de rendu ne s’entendent pas (notamment en écoute comparées rigoureuses à niveaux égalisés), mais elles se ressentent (en écoutes musicales longues). Ce moyen d’évaluation permet d’arriver au stade suivant :

-Etre avec la musique est l’apanage des grands systèmes, dont l’optimisation et la mise en œuvre ont été soignés

Grands systèmes ne signifie pas nécessairement systèmes les plus onéreux.

Quantité de systèmes de taille et de prix non négligeables sont improductifs, inefficaces à ce « être avec la musique ». Pour cause de dismorphisme (rendus de pianos impressionnants, mais donnant l’impression d’avoir 10 m de large, ou chanteuses à la voix d’ogresse, et venues s’installer sur nos genoux, ce qui est pour le moins légèrement éloigné de l’idée de réalisme).

Les systèmes les plus luxueux, tels qu’entendus lors des salons de la Hifi, donnent souvent des effets grossissants, des mises en avant spectaculaires, pèchent parfois de manque de subtilité, manque d’émotion contenue que savent distiller certaines musiques. Ou leur mise au point est souvent fort délicate.

Débauche de moyens ne signifie pas nécessairement que le résultat final soit aussi évident de réussite.

Un minimum d’éléments techniques avec un contenu capable de performances qualitatives de bon niveau est indispensable, mais passées certaines limites, les équilibres sont parfois précaires.

On rencontre aussi avec les très gros systèmes des recherches de performances techniques, la possibilité d’être en mesure de reproduire des évènements musicaux spectaculaires, à la limite de ce que permet la technique, mais oubliant parfois le but premier : la musique, dans son essence, faite parfois d’inflexions délicates et d’harmonies subtiles.

A quoi reconnait-on un grand système ?

A sa capacité à vous mettre immédiatement en présence de la musique, à l’échelle micro acoustique comme à l’échelle macro acoustique.

Micro acoustique: de la moindre inflexion de voix qui la rend présente, incarnée face à vous (à la voix de Brel dans « Orly » ou dans « Jojo », à la matière d’une viole de gambe, rendant le « grain » des cordes et de l’archet, donnant à voir la vibration des cordes des contrebasses, la pulpe des doigts sur les cordes de guitare ou de luth, l’instrument qui frappe la percussion (doigts, paume, baguette, mailloche avec feutre,…), la tension des peaux, le corps de l’instrument,

Macro acoustique: au rendu acoustique de la salle où se joue la musique, et qui s’incarne dans votre salle d’écoute: taille de la salle d’enregistrement, typologie acoustique (studio plus ou moins amorti, église à long temps de réverbération, ou studio avec effet de réverb, …) : tout est net, présent, évident.

Là, vous sentez, parce que les multiples micro informations vous en donnent l’accès, le niveau de tension de l’interprète, ses hésitations sur le jeu de pédale du piano, la maîtrise de sa respiration, les inflexions du souffle des pupitres des vents, les micro éléments de timbres très précis de tel ou tel instrument, tout vous est accessible. Sans effet de loupe, mais par un niveau de définition, un équilibre et une cohérence globale qui rend la perception très proche des conditions du réel, au delà de la simple nécessité de la retranscription des notes et du rythme. Ce sont tous ces éléments vivants qui donnent la musique vivante, et donnent à la vivre en l’écoutant, et non plus seulement à l’écouter passivement, comme n’importe quelle information sonore.